Quelle engagement ! Le plan PNAQ (plan d'allocation des quotas sur l'émission des gaz à effet de serre) proposé par le gouvernement, envisage un plafonnement des émissions à 126,3 Millions de Tonnes de CO2 par an, soit d'après les industriels eux-même un effort de 2,4% de reduction des émissions et d'après libération plutôt 1,8%. Un chiffre plus intéressant est celui des émissions en 2002 qui était de 108,7 Mt (soit 12% de moins que le quota).

Bien entendu, il faut noter que la demande en energie augmente et que ces quotas inclus des usines de production d'energie. Il faut donc clairement faire un effort au niveau consommation d'energie.

Quoi qu'il en soit, l'effort demandé semble minime et sacrifie les interêts économiques à l'environnement (rien de très étonnant) et on est clairement au niveau mondial dans un situation d'attente pour savoir qui va faire l'effort et payer le prix de la chute de compétitivité associé à cet effort.

Comme tout ce qui a un impact sur la compétitivité internationale (comme le social et l'environnement), il semble plus que jamais nécéssaire que cela soit traité au niveau international. La non ratification des accords de Kyoto en particulier par les USA est de ce point de vue une réelle catastrophe.

D'autant plus qu'actuellement les actions en cours on tout juste l'objectif d'arrêter d'augmenter l'impact que nous avons sur l'environnement. Ce qui veut dire que jour après jour la situation empire (Pour le mathématiciens, nous agissont au niveau de la dérivé première - voire seconde - et non à la source des problèmes).

Voir la dépèche de l'AFP et l'article de libération.

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